« Do not disturb sign »

 « Do not disturb sign »
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« Ecoutes mec, je sais que tu adores me reluquer quand je bronze, mais tu vois, j'en aurai tellement plus profité si cette petite blonde avait été ... toi. Enfin je veux pas t'offenser mon Louké d'amour ... mais ...
- Owen Owen, est-ce que tu pourrais ... comment dire ... redescendre de ton monde aux bisounours pornos et te reconnecter avec la dure réalité : t'es pas un pur canon.
- Oh, oh ... dur, s'exclama Owen en mimant une blessure à la poitrine. Dur un peu comme mon torse quoi... tu veux toucher ? »

# Posted on Monday, 02 November 2009 at 4:22 PM

remember when we scratched our names into the sand .

remember when we scratched our names into the sand .
WE LIKE THIS EXALTATION





21:43 » Je deviens quelqu'un. Ça fait mal, c'est dur, c'est cruel, mais mon nom est Personne. Dans chaque rue, sur chaque chemin, près de chaque banc, je suis invisible, je n'y suis pas passée, je ne m'y suis pas arrêtée. Les traces de moi n'existe pas, je suis un individu sans reflet, je ne sais pas à quoi je ressemble car je ne ressemble à rien. L'ailleurs, je le connais par c½ur; je ne suis ni d'ici ni de là-bas, je ne suis qu'ailleurs, je ne vis qu'au loin, près de tout ce qui est inaccessible. Ma vie n'est qu'une histoire, elle n'est qu'une séquence du temps; plus près de la naissance que la mort, je peux faire changer la balance si l'envie m'en prend, parce que je n'existe pas, je ne suis pas moi, je ne suis pas homme. J'ai des pouvoirs, j'ai tous les pouvoirs parce que je deviens quelqu'un. J'avais pas d'essence, je me suis accrochée à une existence et à présent, la voilà, l'essence de ma vie: quelqu'un, je deviens quelqu'un.

* * *

21:52 » Voilà, maintenant que je suis quelqu'un, il me faut savoir vivre près des autres, il faut que j'apprenne à marcher, il faut que j'avance en même temps que ma Terre tourne. Maintenant que j'existe, il faut que j'apprenne à parler, il faut que je communique, car l'autre est celui qui me façonne, le maître qui dévoile son moule. Il faut que je lui dise, que je lui raconte mes désirs, il faut que je partage avec lui ce que je vois, et j'en vois plein de nouvelles choses; je suis quelqu'un à présent! Il faut que j'apprenne à ne jamais dire oui et dire non à tout, il faut que je me forge une personnalité, que je copie celle des autres parce que je suis depuis peu, je ne sais pas encore me débrouillée seule.

* * *

21:55 »
Voilà, je sais faire passer mon message, je sais avancer avec le temps, je sais comment plaire à autrui. Finalement, c'est facile de tout retourner, les gens devraient essayer plus souvent.






IT'S LIKE A REVOLUTION WE LIVE ON FASCINATION
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# Posted on Sunday, 01 November 2009 at 3:57 PM

Edited on Sunday, 01 November 2009 at 4:12 PM

CRAZY LITTLE THING CALLED LOVE

# Posted on Sunday, 01 November 2009 at 4:37 PM

Back to those days and I'll remember you always.

Back to those days and I'll remember you always.
FRIDAY NIGHT



Il y a ces dates qui resteront à jamais gravées dans vos mémoires parce qu'elles représentent un évènement particulier, un anniversaire qui va se répéter et se ressembler tous les ans, un décès, un mariage, une fête, n'importe quoi. Et puis il y a ces dates qui resteront à jamais gravées dans vos mémoires car elles représentent ce jour où vous avez vécu, vraiment vécu. Il y a des dates comme celles du 18 septembre et du 19 septembre qui sont à elles seules la définition du bonheur, ces dates qui ont été cherché sous votre peau les frissons d'un sentiment si fort qu'il n'est pas possible de le retranscrire sous de simples mots. Le vocabulaire n'est pas assez riche pour expliquer combien ces deux jours étaient spéciaux et géniaux. De nombreux souvenirs ressurgissent de ma mémoire, comme l'arrivée d'Andrea et des fou rires qui s'en sont suivis, comme la petite main de Clémence qui s'agitait dans la queue, comme les fesses fumantes de Cami, comme les larmes de Clo et de Crys, comme les mains tremblantes de Cécile ou comme le passage devant la caméra avec Emi'. Comme la baguette et le pierre-papier-ciseau, comme la sortie et qu'on pouvait pas y croire, comme l'accent du sud d'Alex et notre frappucino de Dougie's... Comme tout ça et tant d'autres choses encore. Il y a tellement de sentiments contradictoires qui s'éveillent en moi quand je pense à ces deux jours. Je suis triste de ne plus y être. Je suis si heureuse de l'avoir vécu, d'avoir enfin mes souvenirs. Je suis contrariée que le temps passe si vite. Je suis soulagée d'avoir pu en profiter pleinement. Parce que j'attendais ce jour depuis trois trop longues années, parce que je l'ai vécu avec toutes celles avec lesquelles je souhaitais faire cette "première fois". Comment voulez-vous que je décrive ce que j'ai ressenti quand ils sont rentrés sur scène, quand j'ai croisé le regard de Danny qui s'arrêtait sur chaque visage de la foule. Comment voulez-vous que je vous explique ce qui s'est passé quand j'ai enfin pris conscience que mon rêve était en train de se réaliser, qu'il était réel, que je l'avais tout autour de moi ? Ce 18 septembre, j'ai trouvé quelque chose qui manquait à ma vie : le vrai gout du bonheur.


Merci Cécile, Clotilde, Eva, Charlotte, Mignu, Andréa, Emilie, Céline, Alex, Crystell, Cami, Moule, Danny, Dougie, Harry et Tom. Merci d'avoir fait descendre le Paradis sur Paris.



HOME IS WHERE THE HEART IS

# Posted on Sunday, 01 November 2009 at 5:35 PM

Edited on Sunday, 01 November 2009 at 5:50 PM

La vie est constituée de petits rien, des quelques uns qui deviennent quelqu'un. Il y a des millions, des milliards d'être sur cette Terre. Il y a des rêves, la vie réelle, et ceux qui se créent un monde. Il y a ceux qui se lèvent tot le matin pour aller gagner leur vie, comme si même une existence avait un prix. Et ceux qui n'ont pas de place dans ce cyclone infernal, qui préféreraient que la nuit persiste à vie. En ce moment, des milliers de gens meurent, des enfants naissent, des âmes-s½urs se cherchent et se trouvent, certains craquent, d'autres sont heureux. Sur cette Terre, il y a ceux qui font de grandes choses avec presque rien, il y a ceux qui détruisent des vies, et ceux qui aident les miséreux. Il y a la justice et les lois, l'indépendance et l'égalité, l'humanité entière respire à l'unisson, les c½urs battent d'une mélodie saccadée l'existence de chacun, d'une seule et même pulsation au gout de liberté.
Je suis au centre de la marée, je me lève tot le matin, avec le rêve d'accomplir de grandes choses afin de gagner ma vie. Je n'ai pas ma place dans le cyclone infernal, chaque seconde je meurs plus vite et chaque seconde je renais doucement. Je suis heureuse de chercher l'âme-s½ur, comme le but d'une simple vie, heureuse de craquer et d'évacuer, pour me purifier et avancer à nouveau, respirer à l'unisson avec vous tous et faire battre mon c½ur en
échos à l'univers entier, libre de vivre et libre d'exister.

# Posted on Thursday, 10 September 2009 at 3:50 PM

Edited on Sunday, 01 November 2009 at 4:20 PM